Rénovation de la cuisine : phase 2 – plan de travail et crédence

Rénovation de la cuisine : phase 2

Bonjour à tous, vous l’attendiez avec impatience, la voici : la 2e phase de la rénovation de la cuisine (2e sur environ 563458744343, on est bien d’accord). Si vous vous souvenez de la première phase, nous en étions restés à une cuisine repeinte, avec de jolies poignées fonctionnelles mais des plans de travail affreux et une crédence indescriptible. Sans plus attendre, voici où nous en sommes aujourd’hui (depuis une semaine en fait).

2e phase de la rénovation de la cuisine : plan de travail et crédence
Cuisine phase 2

Le choix des matériaux

Après avoir longuement réfléchi, nous avons opté pour un plan de travail en stratifié compact de chez Castorama. D’ailleurs, en cherchant à le lier à l’article, je suis en train de constater que la référence n’existe déjà plus. On le trouve en noir, mais pas dans notre couleur qui est plus ardoise que noir et n’est pas lisse. Heureusement que nous n’avions pas l’intention de faire la suite avec…

Pour l’instant, je suis vraiment contente de ce choix. Le compact est le matériau que nous cherchions. Il est très dense et résistant. Le décor est vraiment très proche de celui qu’on aurait avec de la véritable ardoise. A vrai dire, il faut se coller le nez dessus pour se rendre compte que ce n’est pas de l’ardoise véritable mais un stratifié. Il est suffisamment maniable pour être traité avec les outils habituels du traitement du bois. Et surtout, il fait très moderne et très propre. C’est une immense satisfaction, quand on est partis de ça :

la cuisine, avant : plans de travail et crédence carrelés
la cuisine, avant

Vous aurez droit, un peu plus tard dans la semaine, au récit complet de l’installation du plan de travail. D’abord, c’est marrant parce que ce fut épique. Puis je me dis que ça peut vraiment donner des idées à certains d’entre vous qui seraient confrontés au même problème que le nôtre : l’impossibilité de retirer un vieux plan de travail.

Ensuite, pour le choix de l’évier, je voulais absolument un évier mono-bac, de préférence sans paillasse pour maximiser la surface utile du plan de travail. C’était quand même fou d’avoir un plan de travail de près de 2,5m de long et, finalement, de n’avoir que 40 centimètres utiles pour la préparation. C’était vraiment pénible (en plus d’être super crade et ça, je ne le répéterai jamais assez).

Nous avons longuement hésité et passé énormément de temps à aller voir des éviers dans des magasins divers et variés. En fait, tout nous semblait terriblement cheap ou horriblement hors de prix. Les évier inox que nous avons vus nous ont tous semblé atrocement fragiles. Et sérieusement, je ne me voyais pas mettre 500 euros dans un évier. Les 200 euros du plan de travail étaient la plus grosse dépense que j’envisageais de consentir. Quant aux éviers en céramique, c’était soit Villeroy et Boch, encore plus cher que les beaux éviers en inox, soit du grès de synthèse dont la difficulté d’entretien est pour moi absolument et définitivement rédhibitoire (j’ai déjà donné, c’est non, non et renon).

Par voie de conséquence, nous nous sommes rabattus une nouvelle fois sur Ikea où nous avons découvert cette splendeur : l’évier Domsjö.

Evier Ikea Domsjö
Evier Ikea Domsjö

Cette petite merveille, nous l’avons bien admirée au catalogue, tâtée un certain nombre de fois en magasin (oui, le processus décisionnel, c’est long chez nous). Nous nous sommes renseignés, nous avons réfléchi. Puis nous avons décidé ! Imaginez-vous que cette jolie chose coûte le prix ridicule de 69€ ! C’est un argument.

Photo alléchante de l'évier Ikea Domsjö au catalogue
Photo alléchante de l’évier Ikea Domsjö au catalogue

L’installation

Toutefois, ce qui nous embêtait avec l’évier Ikea, c’est qu’il est à encastrer de manière classique. Or nous voulions un évier sous plan pour des raisons à la fois esthétiques et d’entretien. C’est vraiment plus facile de nettoyer un plan de travail sans le bourrelet de l’évier (d’autant que celui-ci était vraiment haut).

Ni une ni deux, nous l’avons intégré sous plan quand même ! (enfin, Cédric l’a intégré sous plan, moi j’ai regardé…)

Evier Ikea Domsjö intégré sous plan
Evier Domsjö intégré sous plan

Pas mal, non ? Evidemment, je vais tout vous raconter.

J’aime bien mettre une passoire dessus parce que ça rend finalement le même service qu’une paillasse sans prendre de place. Celle-ci est celle que nous avions dans notre ancien appartement et elle n’est pas bien belle. Cela dit, il en existe une autre métallique chez Ikea que je vais tester prochainement.

Evier équipé d'une passoire
Evier équipé d’une passoire

En revanche, de mon côté, je n’ai pas chômé pour autant. Regardez la crédence : exit les joints rouges !

Exit les joints de carrelage rouges sur la crédence
Exit les joints rouges ! Enfin !

Le résultat

Evidemment, le résultat, vous le voyez sur les photos. C’est joli, c’est propre, c’est moderne.

Plan de travail en stratifié Compakt Castorama

Mais surtout, c’est dix fois plus fonctionnel. J’ai maintenant un évier plus grand (le bac est plus grand et plus profond), largement la place qu’il me faut pour faire sécher la petite vaisselle que je lave à la main et un espace de préparation bien plus important. Et tout cela sans changer de cuisine. En effet, ce sont ici de petites modifications dans une cuisine. Rien à voir avec une restructuration complète.

Ce que je tenais à souligner, c’est qu’il suffit souvent de réfléchir à la fonctionnalité des lieux pour trouver une solution accessible et réalisable. Il est assez fréquent que quelques ajustements suffisent à rendre pratique et agréable une cuisine qui semble peu fonctionnelle au premier abord.

De plus, le bonus, c’est que lorsque vous venez de parvenir à un tel résultat, vous avez vraiment envie de garder les lieux propres et bien rangés. En fait, je pense même retirer l’essentiel des ustensiles suspendus parce que j’en suis vraiment revenue. Ce n’est pas si pratique que ça et ce n’est pas toujours très joli.

La suite pour la cuisine

Pour poursuivre sur le sujet, je vais vous expliquer les étapes de la réalisation de cette 2e phase dans les prochains billets : la coupe et l’installation du plan de travail, l’installation de l’évier sous plan et la disparition des joints rouges.

De notre côté, il nous reste à poursuivre sur la cuisine :

  • Les finitions sur cette partie : finir les joints (ce n’est pas totalement fini), reprendre toutes les éraflures qui sont intervenues avec la pose du plan de travail, vernir les portes,
  • Le recouvrement du 2e plan de travail : je commence à avoir une idée assez précise de ce qui pourrait donner un bon résultat,
  • L’encadrement du frigo : petite cloison + installation d’un nouveau module à peu près assorti à la cuisine,
  • L’amélioration de l’éclairage (même si le luminaire Ikea customisé est déjà sympa).

Encore quelques photos pour le plaisir…

Plan de travail compakt et évier Ikea Domsjö

Evier Ikea Domsjö
Le bel évier tout neuf 🙂

Alors, ça vous plaît ? N’hésitez pas à me le dire dans les commentaires et à partager vos idées pour la suite. J’en ai déjà partagé pas mal sur la page Facebook du blog. Ainsi d’ailleurs que sur Pinterest.

A mercredi pour le début des explications !

Bonne semaine

joelle

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3 commentaires

  1. Très sympa votre cuisine, autant de placards c’est le rêve !
    J’aime bien votre choix des poignées, c’est simple et moderne.
    D’accord avec vous : il vaut mieux éviter les accessoires accrochés, ça envahit trop sans vraiment décorer (et ça se salit pas mal aussi !)…
    La seule chose qui ne va pas (à mon avis) ce sont les bouteilles sur le bord de la hotte. Mais vous trouverez quelques trucs originaux lors d’une prochaine brocante !
    Pour en revenir à « Martine » (précédent commentaire) j’ai bien retrouvé une illustration d’un salon de jardin presque identique au vôtre dans « Martine et les 4 saisons ». Ce livre date de 1962. (Mais il est évident que ce style de meubles a été réédité régulièrement).
    Bravo à vous pour tout, à bientôt de vous lire.

    1. Rien n’est terminé, on avance pas à pas. Il y a encore pas mal de boulot, même dans cette partie qui a pourtant bien avancé. Sur la hotte, je pense qu’à terme, je mettrai plutôt une pendule. Ces bouteilles sont des souvenirs marrants, il faudra que je leur trouve une nouvelle place.
      Je pense qu’on a commencé à fabriquer des salons de jardins comme celui-ci encore plus tôt, je dirais dans les années 1950, du fait de la forme des dossiers. Auparavant, c’est-à-dire à partir des années 1900/1910 je suppose, ils étaient plutôt de la forme du salon Fermob que j’avais posté dans l’article sur le salon de jardin, c’est-à-dire avec un dossier rond. Cela dit, il est vrai que ces modèles ont été continuellement réédités depuis et qu’il est très difficile de dater avec précision un salon de jardin en fer forgé. C’est plus la qualité de fabrication et le poids qui peuvent orienter que véritablement le style. J’ai une autre table de jardin, par exemple, beaucoup plus petite, plus simple, mais à mon avis plus ancienne que celle-ci. C’est sympa le mobilier de jardin. Ca sert à tout !

  2. Bien sûr ! Certains datent même d’avant 1900, on peut en apercevoir sur des tableaux de Bonnard ou Caillebotte, entre autres.
    Je pense aussi aux villes d’eaux, très à la mode en 1860 (pour les catégories aisées évidemment).
    Même si l’osier ou le rotin étaient souvent préférés, le fer forgé commençait à être utilisé.
    Bref, je ne cherche pas à faire un historique de ces mobiliers !
    La référence à « Martine » était juste un petit clin d’oeil.
    Je trouvais cela amusant, rien de plus !
    Moi j’aime bien les petits guéridons de bistrot (mais pas en marbre).

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