Le jardin et ses fleurs fin août

Le jardin et ses fleurs fin août

Hello ! aujourd’hui, on va aller retourner faire un petit tour dehors voir de jolies fleurs. Je vous avais déjà parlé du jardin, au travers d’un article sur la cour et d’un second sur le jardin. Or tout ceci date de près de deux mois ! Pas mal de chose ont évolué, certaines en bien, d’autres pas tant que ça. Je vous propose donc un article en forme de galerie photos avec beaucoup d’images. Suivez-moi.

La cour

Je vais tout d’abord vous proposer une mise à jour de la cour.

Dans les massifs devant la maison (sous la baie vitrée), les sedums sont maintenant en fleurs. Ce sont de très jolies petites fleurs roses très décoratives. Les sedums ont adoré les chaleurs caniculaires de ces dernières semaines. En effet, ce sont en fait des plantes grasses.

Sedums en fleurs

Fleur de sedum

Dans le même massif, ensuite, j’ai eu la surprise de voir pousser un splendide dahlia que je prenais pour une mauvaise herbe.

Splendide dahlia énorme

Fleur de dahlia rouge

Les rosiers fleurissent toujours, même si moins abondamment qu’au printemps. Ils fournissent cependant toujours de la nourriture pour butineurs affamés.

Rosier en fleurs

Rose butinée

Face à la maison, la touffe a fini par fleurir. Grâce à un visiteur expert, j’ai su qu’il s’agissait en fait d’une touffe de solidago. On en trouve partout ici. C’est très envahissant, même si cela fournit de jolis bouquets de fleurs coupées. Je pense les retirer néanmoins parce qu’on ne voit aucune des plantations situées derrière. Devant, cette jolie plante à fleurs mauves poilues est une célosie plumeuse. Trop mignon, non ?

Touffe de solidago

Fleur de solidago

Célosie plumeuse

A côté, l’hibiscus est en fleurs. Le jardin compte plusieurs hibiscus et tous sont de couleurs différentes !

Hibiscus mauve en fleurs

Hibiscus bleu en fleurs

A côté du massif face à l’entrée, on a également planté des choux romanesco. Pas beaucoup de choux pour l’instant hélas ! Les fraises se portent bien, en revanche (les mauvaises herbes aussi, malheureusement ! ). Un plan de tomate oublié a décidé de prendre et a raciné au travers de son godet. Les tomates rougiront peut-être ? (j’en doute très sérieusement…)

Futurs choux romanesco ?

Pas de choux là-dedans !

Jolies fraises

Tomates noires de Crimée très loin d'être mûres

On tente, par ailleurs, de contrôler la glycine mais c’est difficile… Cependant, j’ai trouvé une petite grappe de fleurs ! J’espère en avoir d’autres, avant d’opérer une taille plus sélective que la première effectuée il y a des mois.

Glycine envahissante

Petite grappe de fleurs de glycine

Focus sur les géraniums et leurs fleurs

Lorsque j’habitais en appartement, j’ai toujours eu un balcon. Et j’ai donc toujours eu des géraniums en jardinières parce que c’est ce qui pousse le mieux sur un balcon et produit le plus de fleurs. Avec un jardin, cependant, la question est différente. C’est avant tout différent parce que nous avons maintenant une bien plus grande surface de plantations à entretenir. De fait, j’accorde moins d’attention à mes géraniums que je ne le faisais précédemment. De surcroît, nous avons tardé à investir dans du matériel d’arrosage adéquat.

En fait, les géraniums que j’avais, astucieusement me semblait-il à l’époque, installé dans des jardinières suspendues n’ont pas trop bien passé l’été. Ils sont tristes et ont peu fleuri. Quasiment tous les pétunias sont morts. En revanche, ceux que j’avais plantés dans de très grandes jarres n’ont pas été vexés du tout du manque d’arrosage. Je retiens donc la leçon et je vous conseille de la faire vôtre si vous souhaitez planter des géraniums en pots dans un jardin : mettez-les dans les plus grands pots possibles. Ainsi, l’humidité restera plus longtemps et vos géraniums fleuriront volontiers tout l’été.

Géraniums couverts de fleurs dans de grands pots

Géraniums tristounets dans des jardinières

NB : on a récemment découvert que l’arbuste à gauche de la photo ci-dessus est en fait un cognassier du Japon. Il a fait de splendides fleurs rouges au printemps et il a maintenant un seul et unique coing. C’est mignon comme tout !

Seul et unique coing du cognassier du Japon

Le jardin arrière

Poursuivons notre balade dans le jardin arrière, si vous le voulez bien. Tout d’abord, voici les rosiers qui montent sur le côté de la maison. Leur santé est inégale. Certains sont tout moches, l’un de ceux que j’ai achetés cette année n’a pas survécu à la déshydratation mais nous avons encore de belles fleurs.

Rosier Jubilé Prince de Monaco

Le rosier le plus florifère est sans conteste le rosier orange. Il nous a offert des roses thé pendant toute la durée de l’été. Il est absolument magnifique.

Rosier orange encore et toujours en fleurs

Roses thé

Encore un hibiscus, blanc cette fois.

Hibiscus blanc

Et dans le fond, les pommiers. Ils sont couverts de pommes ! Ca, c’est évidemment la bonne nouvelle. En revanche, la mauvaise nouvelle, c’est que certaines pommes ont déjà été grignotées. J’imagine qu’il faudra traiter l’année prochaine. En tout état de cause, vu l’état des pommiers qu’on a trouvés sous les lianes, je suis extrêmement heureuse du résultat.

Pommiers couverts de pommes

Pomme déjà attaquée

Jolie grappe de pommes

Pommes bien vertes

En remontant ce mur, vous pourrez également apercevoir un camélia que nous venons de planter. Le pauvre était fatigué de plusieurs années en pot et m’a l’air plutôt content dans son petit coin d’ombre.

Camélia fraîchement planté

Les tomates

Et pour finir, je vous propose un tour dans notre plus beau ratage : les tomates ! En effet, nous avons absolument tout raté dans notre culture de tomates. Nous n’en avions jamais fait et n’avions réellement aucune idée de comment procéder. Alors si je peux vous donner un conseil pour planter des tomates, c’est de vous préparer ! Tout d’abord, j’ai commencé par semer n’importe comment dans des godets, n’importe quelle quantité de graines. Je me suis donc retrouvée avec des godets pleins à craquer. J’ai dû ensuite séparer tout ça mais je n’ai rien trouvé de plus intelligent que d’en conserver dix fois trop et d’en garder plusieurs dans le même godet. Alors à ce stade, on s’est dit qu’il fallait tout mettre en terre, en priant pour que ça donne quelque chose, surtout qu’avec le temps affreux du début de l’été, nous étions très très en retard.

Voilà, ça donne ça. Une forêt de tomatiers.

Forêt de tomatiers

Bien évidemment, nous n’avions rien anticipé non plus pour les attacher donc tout s’est écroulé. Mes misérables bouts de bambou n’ont absolument pas été suffisants. La plupart se sont cassés sous le poids des plants. Du coup, ça rampe de partout. Visiblement, ça ne les empêche pas de pousser…

Le seul plant qui a donné quelque chose est le plan de tomates cerises…

Plan de tomates cerises

Tomates cerises

Pour le reste, j’ai une montagne de tomates noires de Crimée et de cœurs de bœuf d’un très beau vert… En revanche, si jamais elles mûrissent, on va en avoir des kilos d’un coup. Suspense, suspense… je vous tiendrai au courant.

Tomates noires de Crimée très vertes

Tomates cœur de bœuf vertes

Et voilà, ceci conclut notre tour des changements intervenus au jardin depuis deux mois. Je vais dorénavant tâcher de vous montrer les évolutions plus régulièrement.

On se retrouve vendredi avec, j’espère, un meuble rénové à vous montrer.

joelle

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2 commentaires

  1. Joli ! Hum, sinon pour les tomates, ce n\\\’est pas comme si vous ne connaissiez pas un tomatologue dans votre entourage ;-).

    1. Ahah ! J’ai pourtant le distinct souvenir que ledit tomatologue est resté interdit devant la forêt de tomatiers… 😉

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