Bonjour à tous ! Poursuivons sur le placard à manteaux pour la partie 2 : le cache-radiateur. L’élaboration de cette installation a pris un peu de temps parce que c’était la première fois que je fabriquais un cache-radiateur intégralement moi-même, sans le moindre matériau pré-assemblé. J’ai utilisé du bois, du grillage et pas mal de temps. Je vous explique.
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Le projet de cache-radiateur
Si vous vous souvenez du premier article sur le placard à manteaux, on l’a installé au-dessus d’un radiateur.
L’idée était de « fermer » le bas avec un cache-radiateur et le haut avec des portes pleines. J’ai cherché pendant un bon moment sur LBC quelque chose que je puisse convertir, qui puisse servir de base, un peu comme dans la chambre d’ami où le cache-radiateur a été lourdement modifié pour convenir.
Mais à chaque fois, on était trop loin des dimensions nécessaires. Ce radiateur est vraiment énorme et je souhaitais que tout l’avant soit bien ajouré. Du coup, j’ai décidé de tout faire moi-même avec du bois, essentiellement de récup, du grillage souple et quelques moulures.
La construction du cache-radiateur
Le principe de la construction est simple : des poteaux latéraux pour maintenir l’ensemble et assurer la solidité de la structure, des traverses en haut et en bas pour définir les dimensions et des montants pour fixer le grillage. J’ai donc commencé par les poteaux, constitués de deux découpes de planches de coffrage vissées perpendiculairement.
On vérifie in-situ que j’ai bien mesuré.
Pour des raisons purement esthétiques, j’ai coupé un angle à 45° sur le côté visible du poteau.
Satisfaite, j’ai enchaîné avec les traverses qui sont vissées à l’intérieur des poteaux.
J’ai également ajouté une traverse supplémentaire en haut, qui est simplement vissée à travers les poteaux, pour améliorer la rigidité de la construction.
Puis j’ai ajouté des montants qui sont vissés au travers des pièces horizontales et j’ai vérifié ce que ça donnait sur place.
Le nombre de montants est déterminé par les dimensions du grillage que vous utilisez et éventuellement votre préférence esthétique. J’ai utilisé cette référence mais il y en a d’autres.
Pose du grillage
Je me suis ensuite attelée à la pose du grillage, après avoir ajouté des petits tasseaux cloués sur l’intérieur des poteaux pour créer une feuillure parce que je me suis rendue compte que je n’avais rien pour accrocher mon grillage aux extrémités ! On oublie toujours un truc…
J’ai choisi un grillage métallique souple assez fin. Pour le découper, j’ai utilisé un coupe-tout Facom mais vous avez plein d’autres marques qui rendent le même service. Même si le mode d’emploi indique qu’on peut utiliser des ciseaux, je vous le déconseille formellement, à moins de ne plus jamais vouloir les utiliser après.
C’est plus facile de faire ça à deux : une personne tient le grillage pendant que l’autre découpe. Mais si on est seul, on peut s’aider de serre-joints pour maintenir le grillage en place et découper tranquillement.
Puis comme pour un projet de tapisserie, j’ai agrafé le grillage. Une agrafeuse manuelle fait aussi bien l’affaire que ma pneumatique.
Voilà pour le premier panneau.
Le résultat final.
Evidemment, ce n’est pas très beau comme ça alors on va ajouter des moulures partout ! J’ai commencé par un encadrement en chambranle.
Puis recouvert les montants avec des champlats de récup et ajouté ce qui restait de chambranle sur les poteaux.
Finition
On attaque la phase de finition par la pénible étape du bouchage des trous…
Avant de passer à la peinture, d’abord le dos.
Puis l’avant : sous-couche + 2 couches de peinture de finition.
J’ai également peint le grillage pour qu’il se fonde bien dans le décor. C’est un choix que j’ai opéré parce que j’ai tout peint au pistolet. Je vous déconseille de peindre le grillage si vous n’avez aucun moyen de pulvériser. Dans ce cas, il faut mieux peindre avant d’agrafer le grillage, peindre les moulures séparément, poser le grillage qui reste dans sa teinte d’origine, puis les moulures, et enfin faire des retouches de peinture sur les moulures.
Résultat et bonus
Voilà ce que ça donne.
Mais pendant que j’y étais… Je me suis dit que ce marche-pied Ikea méritait une meilleure intégration !
Je l’ai partiellement démonté pour le peindre, toujours dans le même rose Silice Tollens.
Et j’ai teinté les marches couleur noyer.
Après avoir verni, ça donne ça, qui me semble nettement mieux !
Et dans la foulée…
J’ai posé la plinthe.
Conclusion
On s’arrête là pour la 2e partie du placard à manteaux !
Le luminaire a été éloigné du placard.
Ce ne sera donc pas un problème pour la pose des portes que je vais attaquer dans les prochains jours.
J’ai commandé des charnières et j’ai un plan récup dont j’espère qu’il va me permettre de terminer mon placard pour un budget ridicule héhé !
A la prochaine !
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